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    Marc FERRERO

    Marc FERRERO

    On entre dans l’univers de Marc Ferrero comme dans un film :

    Inspiré par les comics, les séries tv, les films des années 70 et les voyages, il s’intéresse à la bande Dessinée, domaine non encore exploré par les grands Maîtres, à savoir la narration d’une histoire avec la création de personnages fictifs.
    Créateur du STORYTELLING ART, Marc Ferrero mélange l’abstrait et l’expression narrative : une combinaison de plans cadrés, d’harmonie de couleurs et de superpositions d’images, composant ainsi des scènes d’un roman graphique. Son oeuvre « Il était une fois la Comitive » met en scène sur toiles, une histoire romanesque avec des personnages riches en couleurs qui nous emmènent dans leurs aventures entre Monaco et New-York. L’héroïne glamour Lisa L’aventura, femme fatale et femme d’affaire entraîne dans sa course Duke et Cello et ne laissepersonne indifférent. Elle représente la femme du 21eme siécle et s’affiche avec ou sans ses acolytes sous toutes les postures et tenues en petits et grands formats jusqu’au 10 x 4 m.
    On la retrouve dans la galerie personnelle de l’artiste à Eze Village (6 rue de la paix, à côté de l’église) accueillant les amateurs d’art. Pour les collectionneurs uniquement sur Rendez Vous, le peintre a souhaité renouer avec la tradition des grands maîtres comme Matisse, Chagall et Picasso qui ont vécu sur la Riviera, en ouvrant les portes de son atelier et de sa maison-galerie à 5 minutes de MONACO.
    En parallèle de son projet narratif, Marc FERRERO crée l’innovation en matière de portrait avec le STORYTELLING ART PORTRAIT (sur commande après interview) qui dépasse la représentation graphique des personnes pour les raconter dans leur univers.
    Habitué à travailler en grands formats il réalise également des fresques monumentales.


    Technique(s) utilisée(s)

    Peinture

    « Les story-board , c’est le dialogue, le côté vivant du roman, c’est l’action pure. Ce qui correspond d’ailleurs avec la façon ultra dynamique de travailler. L’histoire n’est pas présente à mon esprit de la même façon quand je travaille les acryliques. La toile étant par terre, je la redresse en cours travail. Je ne la peins pas en une fois. D’abord je détermine une couleur, ce qui me donne une direction. Je peins une première couche, une deuxième, ensuite je mets un premier motif. J’abandonne la toile sur le côté, j’en fais une autre. Après les idées me viennent, des toiles me tombent naturellement, d’autres…. C’est complètement intuitif : ça va vite, je tourne autour de la toile, la musique à fond, je balance des couleurs comme on peut balancer des phrases, je plaque un pochoir…
    Au pochoir, la partie de travail classique de dessin est séparée de la réalisation. Au moment de l’exécution, c’est fini, ils sont là, ils sont par terre, après je me débrouille avec.
    Le pochoir, c’est la partie animée, c’est ultra-contemporain, pile dans l’époque : rapidité d’exécution, rapidité de résultat, effet immédiat. Avec le même pochoir, je refais un montage sur une autre toile, et ça raconte autre chose, le recadrage fait dire autre chose à mon personnage. C’est un jeu de combinaisons. A partir de quatre images, en les reformulant différemment, je vais leur faire dire autre chose. C’est un gain de temps. Ce n’est pas de la mass- production… Tant que je n’ai pas une histoire, tant que ça ne raconte pas quelque chose, je ne continue pas. Il faut une accroche, il faut qu’il y ait quelque chose qui passe au travers. »

    « Une séquence à l’huile représente une partie de l’histoire, un nouvel épisode en quatorze-quinze toiles. L’équivalant, si on se réfère à la BD d’une ou deux doubles-pages. L’histoire est écrite dans ma tête. Je me fixe sur un sujet, une ambiance, des éléments graphiques. Dans China Town, par exemple, la Comitive voulant coincer des acheteurs d’art se lance à la recherche de Meydick le faussaire chinois. Elle atterrit dans les bas fonds de la ville. Cette intrigue m’a permis de traiter des éléments graphiques intéressants : China Town, la fumerie d’opium , des personnages un peu secrets.
    En fait chaque tableau est une description : je pose un décor, une action. C’est la partie structurelle : j’organise la composition, je positionne.
    L’huile c’est les racines, la partie classique, sur chevalet, de mon travail. Je suis en recherche sur la toile tout au long de l’exécution. C’est donc plus lent, plus fastidieux que les acryliques que je travaille au pochoir.
    Mais je pense que ça va encore évoluer. Chaque technique que j’utilise nourrit l’autre. Dans les dernières huiles par exemple, j’ai commencé à mettre des textes, ce que j’évitais avant parce que je ne savais pas si c’était judicieux. Et pourquoi ne pas, aussi, plus séquencer une image sur une huile…
    Maintenant c’est peut-être moins compliqué, parce que je travaille plus vite, parce que je suis meilleur, c’est plus facile, ça me semble évident… »

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